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 © fred kihn
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Coproduction : compagnie les endimanchés, Le grandR, Scène Nationale de La Roche-sur-Yon, Arcadi.
Avec le soutien de la Fonderie/Le Mans.
Avec l'aide à la diffusion d'Arcadi.
Inferno party a reçu l'aide à la création de la DMDTS.
Purgatory party a reçu l'aide à la création du CNT - Dramaturgies plurielles.
La compagnie les endimanchés est conventionnée par le Ministère de la Culture - DRAC Ile-de-France.
Création de Divine party le 1er avril 2010 au GrandR, Scène Nationale de La Roche-sur-Yon. TNT Manufacure de Chaussures à Bordeaux, mai 2010. Théâtre L'Échangeur à Bagnolet, décembre 2010.
Inferno party a été joué au festival d'Hédé en Bretagne, au théâtre l'Échangeur à Bagnolet et à la Comédie de Reims, Purgatory party a été présenté aux Subsistances à Lyon dans une forme inachévée puis au théâtre des Bernardines à Marseille dans le cadre d'actOral; une première esquisse de Paradise party a été présentée à la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon.
BIOGRAPHIE
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ALEXIS FORESTIER <<
Après des études d'architecture Alexis Forestier participe en 1985 à la création d'un ensemble musical proche de la scène alternative, les endimanchés, groupe de percussions qui s'inspire à la fois de la musique industrielle bruitiste et de la chanson populaire. Après diverses expériences dans le prolongement de cette formation, il se passionne pour les mouvements d'avant-garde et la relation qu'ils entretiennent aux écritures scéniques ; cet intérêt accru pour des formes qui mêlent plusieurs pratiques artistiques le conduit à créer en 1993 la compagnie les endimanchés. Le premier spectacle, "Cabaret Voltaire", est inspiré de l'émergence et des recherches du mouvement Dada à Zürich ; il s'agit d'une adaptation de "La Fuite hors du temps" - journal d'Hugo Ball (1913/1921). Ce premier travail oriente les recherches esthétiques de la compagnie qui reposeront sur la confrontation de composantes scéniques plurielles, sur des principes de superposition ou de simultanéité. Toutefois les travaux suivants se concentrent sur les écritures théâtrales retenues à la lisière d'œuvres poétiques comme celle de Henri Michaux dont il monte "Chaînes" (1994), puis "Le Drame des constructeurs" (1997), ou René Char dont il monte "Claire" (1995), puis "Les Transparents" et "La fête des arbres et du chasseur" (1997). En 1998, soucieuse d'interroger le processus de création, les modalités et les contingences qui le déterminent - dans une économie et une logique de fonctionnement limitées -, la compagnie propose le projet « Quatre Terrains préparatoires » qui voit le jour à Gare au Théâtre à Vitry-sur-Seine. Elle présente au cours de la même saison "La Fabrique du Pré" de Francis Ponge, "L'importance d'être d'accord" de Bertolt Brecht, dans une forme opératique réduite à sa plus petite dimension, et "L'Idylle" de Maurice Blanchot.
Alexis Forestier poursuit un travail sur les écritures poétiques et les formes fragmentaires, sur la question de leur transposition théâtrale et musicale.
Suivront les spectacles "Une histoire vibrante", d'après les « Récits et fragments narratifs » de Franz Kafka, puis "Fragments complets Woyzeck" de Georg Büchner, où les univers sonores, construits sur le mode de la ritournelle, les mélodies répétitives et les motifs musicaux constituent un support à l'écoute du texte, conditionnent la scansion ou la ciselure de la parole.
Pour "Faust ou la fête électrique" de Gertrude Stein, il compose une musique destinée à être chantée par six comédiens-chanteurs et un soliste contre-ténor. Celle-ci, simple dans sa construction mélodique et harmonique, consiste en un travail sur la prosodie dans le souci de se tenir au plus près de l'écriture de Stein et des variations qu'elle propose.
En 2005, après avoir côtoyé la clinique de La Borde durant huit années en tant que stagiaire puis bénévole, il monte "l'Opéra de quat'sous" de Bertolt Brecht avec les patients et soignants de la clinique.
Les spectacles "Sunday clothes" (2005) et "Inferno party" (2006), puis "Purgatory party" (2008) occupent une place particulière (charnière) dans le cheminement de la compagnie. Ils s'appuient d'une part sur la mémoire musicale de celle-ci, et interrogent en l'intégrant la présence de musiciens sur le plateau. Cette recherche voit un immédiat prolongement dans le spectacle "Elisaviéta Bam" de Daniil Harms où les comédiens produisent eux-mêmes la matière sonore sur laquelle prend appui le texte. En 2008, Alexis Forestier rencontre André Robillard avec qui il monte le projet "Tuer la misère". 2010 voit la création du projet "Divine party", résultat de cinq années de travail, jalonnées par de nombreuses étapes intermédiaires.
Alexis Forestier développe aujourd'hui un travail théâtral qui intègre souvent la présence de musiciens sur scène, les projets s'apparentent à du Théâtre concert où des registres musicaux très différents se côtoient, s'entrechoquent et se répondent. Les compositions s'appuient toujours sur la présence originelle de textes et empruntent leur inspiration à la musique populaire (complainte, ritournelles, musiques traditionnelles d'Europe centrale et musique électrique rock ou post-industrielle…). Les motifs sont toujours étroitement liés à l'approche dramaturgique des textes. La musique savante est également présente sous la forme de courts extraits, parfois interprétés (lieders de Schubert, de Schumann et de Hans Eissler…) ou encore sous la forme de citations (extraits diffusés).
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DIVINE PARTY
ALEXIS FORESTIER
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La Compagnie Les Endimanchés a déjà présenté quatre spectacles au Paris-Villette : Fragments Complets Woyzeck, Faust ou la Fée électrique, Sunday Clothes et Claire.
Ayant découvert Divine Party, l'année passée à l'Echangeur de Bagnolet, ce fût immédiatement une nécessité de reprendre cette exceptionnelle création dont parle si bien Jean-Marc Adolphe de la revue Mouvement.
d'après des textes de Dante Alighieri et de Franz Kafka, mise en scène, musique originale, scénographie Alexis Forestier, images Cécile Saint-Paul, arrangements, dispositif sonore Julien Boudart et Antonin Rayon, lumière Matthieu Ferry, régie vidéo Perrine Cado, régie son Jean-François Thomelin, avec Julien Boudart, Alexis Forestier, Antonin Rayon et Cécile Saint-Paul.
Les trois parties de La Divine Comédie de Dante sont ici le sujet d'une formidable traversée initiatique, où des poèmes de Kafka, chantonnés, viennent diffracter leur partition cristalline. Comme des galets roulant dans le cours fluvial de Dante.
Dès les premiers mots de L'Enfer, avec quelques costumes de facture médiévale, un plateau à peine éclairé que nimbe un arrière-fond brumeux, Alexis Forestier crée la sensation d'une forêt épaisse où le narrateur perd son chemin. On n'est pas trop loin d'une certaine féérie, si ce n'est que les Endimanchés font de La Divine Comédie, en simultané, une sorte de concert fragmentaire, entre rock et ritournelle. A la fin, Le Paradis une fois atteint se révèle terrain de désoeuvrement, sans autre objet « qu'une sorte de joie indéfiniment partageable ». Quelque chose du théâtre sort grandi d'une telle aventure, dont on s'étonne qu'elle puisse encore paraître atypique.
Jean-marc Adolphe pour Mouvement
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PRATIQUE
24 mars > 6 avril 2012
mer, ven, sam 19h30
dim 16h
durée 3h30 avec entracte
RESERVATION : 01 40 03 72 23
resa@theatre-paris-villette.com
achat en ligne sur fnac.com >> ou sur BilletReduc >>
TARIFS >>
Tarif plein 23€
Tarifs réduits 16€ / 10€ / 6€ avec le carnet Paris-Villette.
PRESSE
>> Mouvement, 12/10, "Traversée initiatique"
>> Au Poulailler, 23/12/10, "Divine Party"
>> causeur, 18/12/10, "Dante et Kafka, corps à son, Divine Party : de l’autre côté du nihilisme"
>> Satan owes us money, 17/12/10, "Divine Party"
>> Théâtre du blog, 14/12/10, "Divine Party, musique, mise en scène et scénographie d'Alexis Forestier"
>> L'italie à Paris, 12/11/11, "Divine Party, un montage de fragments de la Divine Comédie de Dante et de poèmes de Kafka"
>> Le singe Hurleur, 12/12/10, "Divine Party d'Alexis Forestier"
>> remue.net, 05/12/10, "Divine Party"
>> Jean-Pierre Han pour Les Lettres françaises, 18/05/10, "Sur les chemins du paradis"

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